
C’est avec une profonde gratitude et beaucoup d’amour pour une longue vie bien remplie que nous faisons nos adieux à la matriarche de notre famille, au terme d’un parcours de neuf années marquées par la démence. Francine Niles est décédée paisiblement à son domicile le 12 juin 2026, entourée des membres de sa famille. Née à Cap-Pelé (N.-B.) le 2 juillet 1936, elle était la fille de feu Antoine Landry et de feu Melesse Brun.
Elle laisse dans le deuil son époux dévoué, Eugene, avec qui elle a partagé 70 années de mariage; ses cinq enfants : Michele, Dan, Dave (Sharon), Michael (Marsha) et Colette (Paul); ses sept petits-enfants : Jennifer, Paul (Liza), Katrina (Corey), Mark (Racheal), Amy (Quinton), Kenton et Benjamin; ses quatre arrière-petits-enfants : Alex, Ash, Harper et Henry; sa belle-fille Tamara; ainsi que son frère Oscar.
Outre ses parents, elle fut précédée dans la tombe par son frère cadet, Roger, et un gendre, Robert.
Arrière-grand-mère, grand-mère, mère, épouse, amoureuse, meilleure amie, marcheuse assidue, cycliste passionnée, golfeuse et skieuse à l’occasion, adepte du yoga toute sa vie, bénévole infatigable, collectionneuse et restauratrice d’antiquités, collectionneuse de livres et lectrice insatiable qui appartenait simultanément à deux clubs de lecture, Francine était une femme d’action qui montrait l’exemple sans jamais chercher à se vanter.
En tant qu’épouse de militaire ayant donné naissance à cinq enfants en l’espace de six ans et ayant vécu dans 18 maisons réparties dans cinq provinces au cours de 20 années de déménagements à travers le Canada, Francine est devenue une véritable experte de l’emballage et du déballage, transformant chaque nouvelle résidence en foyer chaleureux tout en veillant à l’inscription des enfants à l’école et à leurs activités. Elle faisait preuve d’une grande ingéniosité dans la gestion du ménage, devant nourrir une famille de sept personnes avec un budget très limité tout en coordonnant les nombreuses activités de ses enfants.
Francine aimait les activités physiques et la mise en forme bien avant que celles-ci ne deviennent une tendance. La marche est devenue une passion puisqu’elle permettait à toute la famille de participer sans frais. À mesure que les enfants grandissaient, le vélo s’est ajouté à ses activités et est demeuré son passe-temps favori jusqu’à un âge avancé.
Une fois ses enfants devenus adultes et partis de la maison, Francine décida qu’il était temps pour elle de fréquenter l’université. Elle entreprit d’abord des études à Saint-Boniface, au Manitoba, puis, après son retour au Nouveau-Brunswick, à l’Université de Moncton, où elle obtint un baccalauréat ès arts. Durant ses études universitaires, elle développa une passion pour la photographie, allant jusqu’à développer elle-même ses photos.
Après son installation dans sa maison de campagne à Saint-André-LeBlanc, elle se découvrit un amour particulier pour le jardinage, notamment la culture des roses. Elle taillait les rosiers avec l’habileté d’une professionnelle et consacrait de nombreuses heures à son jardin.
Le plus grand bonheur de Francine était de recevoir ses sept petits-enfants à la «ferme», sans leurs parents, afin de partager avec eux ses nombreuses passions, de les gâter et de créer des souvenirs précieux qu’ils chérissent encore aujourd’hui à l’âge adulte.
Pratiquante de yoga toute sa vie, et ce jusque dans la quatre-vingtaine malgré la maladie, elle obtint sa qualification d’enseignante après avoir suivi des séminaires dans des ashrams du Québec et aimait transmettre sa passion à ses élèves.
À la retraite, elle se consacra au bénévolat. Elle a œuvré pendant de nombreuses années auprès d’Hospice Shediac aux côtés de sa fondatrice, Helen Bateman, ainsi que dans des cuisines communautaires à Moncton et, durant les mois d’hiver, en Arizona et en Floride. Elle aimait également faire la lecture aux élèves de deuxième année dans le cadre du programme Lire et faire lire.
Francine était passionnée par la saine alimentation, la marche quotidienne, le vélo, le ski et, plus tard dans sa vie, le golf. Elle aimait dire qu’elle était meilleure golfeuse qu’Eugene!
Elle appréciait les rencontres régulières avec ses amies de toujours, Annette, Jeannita et Thérèse, avec qui elle soulignait les anniversaires et les occasions spéciales.
Plus tard dans sa vie, Francine a passé de longs hivers en Arizona, puis en Floride, où elle suivait avec enthousiasme les matchs préparatoires de ses bien-aimés Blue Jays.
Francine était véritablement une matriarche dans le plus noble sens du terme et elle laissera un immense vide dans la vie de ceux qui l’ont connue.
La famille tient à exprimer sa profonde gratitude envers ses préposées au soutien à domicile, Hazel, Christine et Angel, pour les soins attentionnés qu’elles lui ont prodigués au cours des cinq dernières années. Les soins exceptionnels, professionnels et empreints de compassion offerts par les nombreux membres du personnel du Programme Extra-Mural ont permis à Francine de demeurer dans le confort de son foyer tout au long de son parcours avec la démence.
Une célébration de la vie de Francine aura lieu le vendredi 24 juillet 2026 à 15 h au Centre funéraire et de crémation Frenette, 88, rue Church, à Moncton (506-858-1900), afin de permettre à ses nombreux parents et amis d’y assister. L’inhumation se fera au cimetière de la paroisse Sainte-Thérèse-d’Avila de Cap-Pelé.
Au lieu de fleurs, la famille privilégierait des dons à l’un des organismes chers à Francine, soit Hospice Sud-Est N.-B. ou Harvest House Atlantic.
Vos messages de condoléances et dons peuvent être transmis au www.frenettefuneralhome.com.
